Album / Old Stuff #1 / 18 janvier 2021

janvier 16, 2021 | 0 Comments

Album : Old Stuff #1 Date de sortie le : 18 janvier 2021 34 titres Old Stuff #1 by Hitboxx
Album / Spare time / 05 octobre 2020

octobre 5, 2020 | 0 Comments

Album : Spare time Date de sortie : le 05 Octobre 2020 Avant première ici (7 titres + 1 bonus) Spare time by Hitboxx
Album / Flower Bloom / Bandcamp

juin 22, 2020 | 0 Comments

Album : Flower Bloom Date de sortie : le 29 juin 2020 Avant première ici (7 titres + 2 bonus) Flower Bloom by Hitboxx

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Biographie

Intro

Partant de la thématique des jeux vidéo, le concept Hitboxx s'est progressivement imposé comme un dialogue avec mes souvenirs de la culture des années 90. Mes mélodies intègrent aussi bien des éléments inspirés de la Dance, de la House, de la Techno, du Break Beat voir même du Big Beat et du Drum & Bass.

Je m’intéresse à la puissance d’évocation de ces sons, aux émotions qu’ils permettent de créer et de véhiculer grâce aux possibilités techniques actuelles. J’aime inventer des passerelles entre des sonorités appartenant à des univers musicaux différents ou opposés.

Inspirations

Je puise en grande partie mon inspiration de mes souvenirs, en particulier ceux de mes découvertes musicales.

L'Aria de Johann Sebastian Bach et la musique western d'Ennio Morricone me transportait. Je me souviens avoir été hypnotisé par les distorsions psychédélique des Pink Floyd et de Dire Straits.

En tant que gamer, la sonorité des jeux participe à m'immerger dans des univers, de diriger un personnage, de créer ma propre histoire... Pour moi, la découverte de l'informatique et des jeux immersif comme DOOM ont été une véritable révolution !

Je pense toujours à des couleurs lorsque je compose. Les vieilles illustrations de SF prêtent à la rêverie. D’une manière générale, je suis assez porté par la « nostalgie du futur » : retrouver les sensations qu’offrait l’avenir tel qu’on le voyait autrefois.

Parcours / influences

Avant Hitboxx j’ai tâté un peu de hardcore, de drum & bass, de techno... J’ai toujours été fan de ce que l’on a appelé le big beat, qui était très présent sur l’OST de Wipeout 2097. Leur façon de structurer les morceaux me fascine. Mais j’aime aussi un artiste comme Sash!, que l’on rattache à l’eurodance, sans forcément voir que tout un pan de la musique électronique contemporaine vient aussi de là, même si elle a du mal à l’assumer. Aujourd’hui pour écouter des morceaux comme "Ecuador" de Sach! ou "Push The Feeling On" de Nightcrawlers, il faut accepter une certaine dose de naïveté, de simplisme parfois, qui nourrit chez moi une part de nostalgie ; mais c’est aussi comme ça que la musique se construit, avance.

Ensuite la French Touch, la house, un titre comme "Lady (Hear Me Tonight)" de Modjo fonctionne toujours très bien. Je viens de l’univers du clubbing, j'ai été Dj pro en clubs, bars et soirées privées pendant plus de 10 ans. Ça me donne un certain recul sur les tendances et les effets de mode. Je trace ma propre voie. J’ai commencé à composer en bidouillant mon premier synthétiseur-séquenceur-boite-à-rythme, le RM1X de Yamaha, avant de m’attaquer au mix sur platines vinyle. C’était en 1999 et la musique électronique avait déjà une longue histoire derrière elle.

L’électro a ça de commun avec les jeux vidéo. Elle se construit dans une certaine forme d’obsolescence liée à l’innovation technologique. La puissance des machines augmente en même temps que leur démocratisation. C’est quelque chose que je cherche à dépasser en m’intéressant aux sonorités pour elles-mêmes, pour ce qu’elles offrent, indépendamment de la façon dont le business les considère. Si on veut apprécier ce que l’on fait aujourd’hui, on ne peut pas prendre l’obsolescence au sérieux. La musique se réinvente en permanence. Désormais on peut voir l’ensemble de la musique comme un immense remix permanent.

Le concept

Hitboxx c’est un peu de tout ça, c’est récupérer et mélanger le côté entêtant de l’eurodance, les sonorités chiptunes, l’exploration rythmique et un certain esprit do it yourself, farouchement indépendant, que l’on retrouve dans le hardcore et le big beat. J'ai fait de la batterie de 14 à 16 ans avant de passer aux machines. Je n’aimais pas dépendre des autres pour composer. J’ai toujours fait moi-même mes masters.

Je favorise l’autonomie, les réseaux qui valorisent l’autoproduction, la diffusion indépendante, comme Bandcamp. Soundcloud m’a également permis de rencontrer un public de passionnés. Je m’intéresse aux façons de se construire une carrière aujourd’hui, en évitant tout sectarisme et sans brader ma créativité. Nous sommes à une étape intéressante, entre une industrie culturelle qui hérite des modèles du siècle dernier et les potentialités exponentielles du numérique... Pour moi, l’authenticité reste la priorité.

Je poursuis le développement de mon concept musical. Je continue à parfaire ma technique et je reste attentif à toute influence, pour maintenir ma dynamique en évolution. J’ai un côté explorateur. Maintenant je me dirige vers des sonorités très aériennes et un emploi massif de nappes, la synthèse 80 et un travail sur la reverb. Je vais continuer à étendre mes sources d’inspiration à d’autres univers, plus oniriques. Plus utopiques peut-être.

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